Une grève scolaire mondiale pour un monde plus vert

Vendredi 15 Mars, 2019 18:54 | Oecologi@
Mise à jour : Samedi 16 Mars, 2019 19:32



Plus d’un million de jeunes à travers le monde ont séché leur cours ce vendredi 15 mars pour demander des actions climatiques concrètes aux dirigeants de leur pays.

Ils ont ainsi répondu à l’appel de Greta Thunberg, une Suédoise en grève chaque vendredi depuis 2018 pour forcer son gouvernement à respecter les engagements de l’accord de Paris sur le climat signé en 2015.




La jeune de 16 ans avait d’ailleurs lancé aux chefs d’États « Vous n’êtes pas assez mûrs. (…) Le changement arrive que vous le vouliez ou non. Le vrai pouvoir appartient au peuple ». C'était à la COP24 qui s’est tenue en décembre dernier à Katowice, en Pologne.

L’accord de Paris prévoit de limiter le réchauffement climatique à 2°C, voire 1,5°C d’ici 2100 par rapport à l’ère préindustrielle. Or, les engagements pris jusqu’à présent mèneraient plutôt la planète vers un réchauffement de 3°C.





Par ailleurs, les 4 dernières années (2014-2018) ont été les plus chaudes jamais enregistrées au niveau mondial, selon l’ONU. La situation ne semble pas s’améliorer en 2019, averti l'Organisation météorologique mondiale. En témoigne d’ailleurs la vague de chaleur qui a touché l’Australie en janvier ou encore le froid extrême qui s’est abattu sur certaines régions de l'Amérique du Nord





En France, au lendemain de la grève scolaire pour le climat, une autre manifestation a eu lieu : la « Marche du siècle ». Cette mobilisation a réunis des centaines de milliers de personnes, selon les organisateurs, pour réclamer plus de justice climatique et sociale.





L’initiative a été lancée par près de 140 ONG dont Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, Greenpeace France, Les Amis de la Terre France, Notre Affaire à Tous, Oxfam, Secours Catholique - Caritas France, Secours Islamique France, Fondation Énergies pour le Monde, Réseau Action Climat – France et WWF France.